Nouvel An Chinois

6 02 2011

Comme vous le savez sans doute les chinois passent ce soir (2 février) de l’année du Tigre à celle du lapin. J’imagine qu’on vous en a fait la réclame en France à grands coups d’opérations commerciales offrant des nems en promotion… Pour info, en 8 mois de Chine je n’ai jamais mangé de ce plat pour la simple et bonne raison que c’est la spécialité vietnamienne. Bref passons…

By By le Tigre, bonne nouvelle je n’ai plus besoin de porter de sous vêtements rouges ! Vous dites que vous ne voyez pas le rapport ? Laissez moi vous expliquer : étant né en 1986, sous le signe du tigre, 2010 était mon année ce qui est pas vraiment de bon augure pour les Chinois. La coutume recommande fortement d’éviter tout bouleversement cette année là : changer de travail, voyager, rompre ses habitudes. Dans mon cas, un premier travail à des dizaines de milliers de kilomètres, ca se présentait mal ! Mais pas de panique !! Grace aux sous vêtements rouges vous conjurez le mauvais sort et vous faites fuir les mauvais esprits. Messieurs et Mesdames les lapins (1987) il ne vous reste plus qu’à filer dans votre lingerie préférée…

Devant un hôpital, une infirmière observe son feu d'artifice

Revenons au Nouvel An. Le vieux Tigre s’accroche, il ne veut pas partir comme ça, il faut donc le faire fuir, le chasser à grand bruit, coups de pétards en l’occurrence. Ce soir Harbin est sous un feu nourrit et les engins qui explosent ne sont pas comme ceux que l’on vend en France, les Mammouths de votre enfance sont de vulgaires claque-doigts à côte de l’artillerie que les chinois déploient pour l’occasion. Ce sont des vrais caisses de poudre qui sont en vente à chaque coin de rue, sous toutes les formes : serpentins, guirlande avec effet retardant ou pas, couplés avec des feux d’artifices…

Étalage de feux d'artifices, le vendeur fumait comme un pompier a cote de ses caisses de poudre.

Feu d'artifice amateur

Quelle pagaille en ville ! Ça ne s’arrête pas, les gens rivalisent, c’est à qui fera le plus de boucan, question de Face. C’est joli mais bien dangereux, en particulier les feux d’artifices, les mêmes que ceux du 14 Juillet mais tirés par des amateurs, entre deux buildings depuis des boites de plus ou moins bonne qualité qui parfois explosent ou se renversent transformant l’amusement en redoutables engins incendiaires provoquant blessés et incendies. Cette année sur Beijing on dénombre 2 morts et 225 blessés, dans la ville de Shenyang dans le nord de la Chine, l’hôtel Marriott a flambé…

Recyclage... Le gars sur son vélo pédalera toute la nuit pour récupérer les caisses usagées et revendre le papier...

Restes d'une pétardade

Autre grande occupation au Nouvel An, bruler de l’argent pour les morts ! Rassurez vous les chinois ne brulent pas de vrais billets. Pas fous, ils font flamber des fausses coupures, des lingots et pièces en papier et même des répliques de cartes de crédit, que l’on peut acheter à chaque coin de rue. Tout cela se passe le long de la route, là ; où circulent les Esprits et Fantômes des disparus. Il s’agit de leur procurer de l’argent pour l’aù-delà mais aussi d’apaiser leur colère, de les amadouer.

Une famille faisant bruler de l'argent pour ses morts, en plein milieu d'un carrefour...

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Des nouvelles du nord

1 02 2011

Pardon de mon long silence ! Entre visite d’amis, séjour en France et changements professionnels j’ai un peu délaissé ce blog. Nouvelle année, nouveau job, me voilà maintenant en poste sur Harbin, petite ville de 10 millions d’habitants, capitale de la province du Heilongjiang dans le nord de la Chine.

HARBIN

Principale caractéristique de la ville, le froid sibérien qui y règne tout l’hiver : -20 degrés en moyenne transformant la ville en patinoire géante. Ici pas de scandale sur le manque de sel ou autre dégivrant, il y en a tout bonnement pas ! On s’adapte, les chauffeurs font montre d’une rare habileté pour conduire sur des chaussées givrées, roulant lentement et freinant bien à l’avance pour terminer en dérapage contrôlé sans heurter le véhicule de devant. Le gel offre de nouveaux paysages assez impressionnants : la rivière qui traverse la ville est totalement gelée autorisant la traversée à pied plus ou moins sec, quelques pécheurs creusent des trous dans la glace et posent des lignes de fond. Plus impressionnant encore, la rivière devient un carrière d’où l’on extrait des blogs de glace pour construire des monuments un peu partout dans la ville et surtout pour édifier la ville de glace; principale attraction d’Harbin en hiver. Des monuments de plus de 20 mètres de haut sont édifiés en glace avec un savant système d’éclairage multicolore et tout un tas d’attractions bien chinoises : jeunes filles qui dansent en chorégraphie sur une musique techno un peu trop rythmée…

Le fleuve traversant la ville

Toujours le fleuve.

Festival de glace

Temple de glace

Le fleuve, carriere de blocs pour construire la cite de glace

La ville est aussi connue pour son passé un peu particulier et surtout ses liens avec la Russie. Ce sont les Russes qui ont lancés l’édification de la ville sur un ancien village mandchoue (d’ailleurs Harbin veut dire en mandchoue : « le lieu ou l’on fait sécher les filets de pêche »). La première vague fut celle des Juifs fuyant les pogroms de l’ex-Russie. Evitant de se mélanger avec les autres populations le dernier représentant est mort en 1985. Autres grande vague, celle des russes blancs défaits par l’armée rouge qui se refugièrent à Harbin. Ce sont eux qui ont réellement construits la ville et il reste aujourd’hui encore de nombreuses traces de cette époque, la rue piétonne du centre ville, l’Eglise orthodoxe Sainte Sophia. La minorités russe à pas mal souffert durant l’invasion japonaise de la Mandchourie puis de la Chine communiste mais il reste encore une grande influence sur la ville et certains ont même obtenus la nationalité chinoise (les russes ont le statut de minorité nationale en Chine). Dernière grande migration, celle de chinois venus du Chandong, province surpeuplée au sud de Beijing attirés par de meilleurs salaires dans l’industrie.

Cathedrale Sainte Sophie

En effet, la ville est un très grand centre industriel grâce à la présence de Hafei, entreprise publique qui produit des avions, des hélicoptères ainsi que des voitures. Les usines (au sein desquelles je travaille) valent le coup d’œil : tous les employés même les cadres sont en uniformes et les bâtiments assez vieux avec d’immense cheminées crachant continuellement de la fumée font penser aux grandes heures de l’industrie lourde dans les pays communistes.





Datong

20 11 2010

Me voila de retour, j’ai enfin trouvé une solution pour passer sous la grande muraille numérique, et pour le moment ça marche! Un grand merci aux vétérans pour leurs conseils et leurs recommandations.

Aujourd’hui, je vous propose d’aller faire un tour dans le Shanxi et plus précisément à Datong.

Principales attractions touristiques: le monastère suspendu et surtout les fabuleuses sculptures bouddhistes des grottes de Yungang. La région est sèche, presque désertique, et le sol y est très particulier: de grandes plaines balafrées de profondes crevasses.

Paysage du Shanxi

Première étape, le monastère suspendu. Accroché à la falaise à 30 mètre du sol depuis 1400 ans à l’aide de frêles perches de bois, on se demande un peu si ça va tenir connaissant la qualité chinoise et le fait qu’il n’y ait aucune restriction quand au nombre de visiteurs…

Le monastère suspendu

Monastère suspendu

Seconde attraction de Datong, les grottes de Yungang et ses splendides sculptures bouddhistes datant du V et VI siècle. Mélange d’influences Hellénistique, Perses mais aussi Chinoises. Fascinant!

Yungang

Yungang

Yungang

Yungang

Datong est aussi bien connu pour être le centre principal de production de Charbon en Chine et après mon expérience de Decazeville, je ne pouvais pas passer à côté! Un chauffeur de taxi connaissait quelqu’un et j’ai donc eu le privilège de pouvoir descendre au fond de la mine en uniforme de mineur local!

Mineur chinois

Les mines chinoises sont considérées comme les plus dangereuses du monde mais rassurez vous, je suis descendu dans une mine d’Etat et la Chine communiste chouchoute l’Élite du prolétariat. Les mineurs sont bien payés (5 000 à 6 000 yuans par mois), les conditions de sécurités sont optimales, les moyens de production moderne, la mine est propre (le hall du puit est même pavé de marbre). Rien à voir donc avec les mines clandestines qui font l’actualité macabre et auxquelles les officiels chinois font la chasse en vain.





Blog bloqué

12 11 2010

Cher lecteurs

Mon blog est actuellement censuré et bloqué…  Je ne peux donc plus y accéder de façon régulière!

J’en suis bien désolé!! Je tente de trouver une solution technique. Nouvel hébergement, newsletter… Je vous tiendrai au courant.





Le Yunnan (5): Randonnée dans le Xishuangbanna

7 11 2010

Suite et fin du voyage dans le Yunnan, par une fantastique randonnée dans le Xishuangbanna.

Cette région située tout au sud du Yunnan est le territoire de l’ethnie Dai mais on y trouve un très grand nombre d’autres minorités dont les Bulang, les Wa, les Akkas, Lahu… réparties comme suit: 1/3 de Han, 1/3 de Dai et 1/3 d’autres minorités.

Paysage du Xishuangbanna

Les Han habitent dans les principales villes mais aussi dans les villages les plus reculés ou ils tiennent des petits commerces, les Dai qui gouvernèrent la région jusqu’à l’arrivée des communistes (il y a encore un prétendant au trône) cultivent les terres riches des plaines d’où ils ont chassés les autres minorités réfugiées depuis dans les montagnes.

Jinhong sur les bords du Mekong est la capitale du comté. Quel dépaysement : les caractères chinois cohabitent avec l’écriture Dai cousine du Thai, nous sommes en début Octobre mais pourtant la chaleur est pesante et tous les habitants font la sieste. Habitués à l’agitation des villes chinoises nous sommes un peu déboussolés par cette ville qui s’endort tous les jours de 11 heures a 16 heures! Pas moyen de trouver un taxi, dans les boutiques les vendeurs dorment… Ne restent éveillés que les vendeurs de jade du Myanmar, des Pakistanais déguisés en Birmans qui portent le Saroual pour plus d’authenticité! Parfum d’Asie du Sud-Ouest, de Thaïlande.

Bien vite nous choisissons de ne pas nous éterniser dans les villes mais de perdre le large dans la campagne. Nous trouvons un guide qui nous fera visiter les villages Bulang, ethnie dont il est originaire.

La jungle

Nous voila donc partis, sac au dos dans la jungle. Quel boucan dans cette forêt! Des cigales font un bruit assourdissant, on croirait entendre des tronçonneuses, de quoi vous rendre dingue. Dans certaines régions encore sauvages il subsiste des éléphants, des tigres, des ours et des singes malheureusement nous marchions trop près des villages et nous n’avons croisés que des cochons…

Cérémonie au temple

Dans le premier village où nous avons fait étape, la chance nous a été donnée de pouvoir assister à une cérémonie religieuse. Tous les vieux du village se rassemblent au temple en costume traditionnel pour écouter des textes sacrés lus par les moines. Le bouddhisme qui y est pratiqué est cousin du bouddhisme thaïlandais . Chaque village a son moine salarié par la communauté, son rôle est de prier pour ceux qui travaillent et qui n’en ont pas le temps mais aussi d’élever les adolescents qui lui sont confiés pendant un ou deux ans au monastère. Ce stage religieux tient aussi lieu d’école et on peut douter de la vocation de certains petits bonzes comme ceux rencontrés en boite de nuit à Jinhong devant un mur de bière accompagnés de leurs copines…

Récolte du thé

Récolte du riz

Les Bulang vivent en majorité de l’agriculture: canne à sucre, riz, mais aussi et surtout thé qui est reconnu dans toute la Chine. Le soir, nous logions chez l’habitant dans des maisons sur pilotis, les animaux en bas et au premier étage, sur une superficie de 70 mètres/carrés un parquet avec dans un coin un feu de bois.

J’en ai assez dis sur cette balade magnifique… Voila donc un petit récit du voyage au Yunnan. Bien vite d’autres nouvelles de la Chine, prochain périple Datong, ses statues rupestres de Bouddha et ses mines de Charbon.

Architecture traditionnelle, les greniers à riz

Baignade des buffles

Village Bulang, le soir





Recensement

7 11 2010

 

Foule dans le métro de Beijing.

 

La Chine a lancé un pharaonique programme de recensement de sa population. L’opération va durer une semaine (l’Inde, l’autre géant démographique prévoit 10 ans pour la même opération) et vise à vérifier ses données existantes qui chiffrent sa population à près de 1,3 milliards. Pour cela une armée de volontaire vont taper aux portes de toutes les maisons de l’Empire ce qui est loin d’aller de soi. En effet un grand nombre d’habitants risquent gros: ceux qui sont en situation irrégulière et ceux qui ont plus d’enfants que le nombre autorisé…

Les premiers sont nés à la campagne mais sont partis en ville chercher de meilleurs conditions de vie, mais un certain nombre sont en infraction vis a vis de la législation Chinoise qui impose à ses citoyens un passeport intérieur dans le but de canaliser l’exode rural. Ces campagnards sont donc des clandestins dans leur propre pays et ne bénéficient donc pas de l’aide sociale, de l’école pour leurs enfants, n’ont pas le droit d’acheter une maison… Autre problème, ils vivent très souvent entassés les uns sur les autres dans des logements insalubres au mépris des réglementations et sans être enregistré auprès de la police.

Depuis 1980, la Chine impose la politique de l’enfant unique: un rejeton par couple en ville, deux à la campagne (si le premier est une fille) plus quelques aménagements pour les chinois qui appartiennent aux minorités non-Han soit 10% de la population et la possibilité d’avoir un second enfant en ville moyennant le payement d’une taxe. Ceux qui ne remplissent pas ces critères mais qui ont plus d’enfant qu’autorisés risquent de lourdes amendes et se voient donc dans l’obligation de cacher aux autorités leur existence avec toutes les conséquences suivantes: pas de carte d’identité pour le bambin donc pas d’existence légale, donc pas d’école, pas de soin de santé, pas de travail. Bref un fantôme…

Les autorités ont bien conscience de cette situation et ont déployées un luxe de pédagogie pour persuader les habitants d’ouvrir leur portes aux enquêteurs: slogans dans les rues, à la télé mais aussi menaces (la police ne doit être appelée qu’en dernier recours, si et seulement si les habitants refusent obstinément d’ouvrir la porte), les questionnaires ont été allégés des questions trop sensible concernant le revenus (on estime qu’a Beijing environ 50% des revenus ne sont pas déclarés pour échapper au fisc mais aussi pour ne pas avoir a se justifier d’une provenance douteuse!) et enfin les autorités ont promis de se montrer clémentes  envers les fautifs. Le but affiché est vraiment de savoir combien de personnes vivent en Chine et particulièrement dans les villes où tous les essais de planifications sont caducs: ainsi la municipalité de Beijing prévoyait 20 millions d’habitants en 2025, il y en a déjà 25 aujourd’hui d’où un engorgement des réseaux, un retard des infrastructures et une hausse des prix de l’immobilier.

Autres grande nouveauté: tout le monde y passe même les étrangers. Ainsi hier à 10 heures du matin un couple est venu sonner à notre porte et a récupéré nos numéro de passeport, vérifié l’enregistrement auprès de la police et les visas. Le tout bouclé en 10 minutes et, pour nous remercier de notre collaboration, nous nous sommes vu remettre un petit présent: un tournevis avec une bonne vingtaine de têtes différentes pour pouvoir bricoler. Drôle d’idée! Cela me fait penser à un rapport du ministère du logement sortit en aout 2010 qui annonçait que, vu la qualité des immeubles, il faudrait penser à démolir toutes les constructions d’avant 1999 qui ne répondent pas aux normes de sécurité… Pour indication la durée de vie moyenne des logements est estimée a 20-25 ans en chine contre 75 ans aux Etats-Unis. Autant dire que le BTP a encore de l’avenir en Chine et que le secteur continuera encore longtemps à employer les Mingong, ces fameux paysans pauvres, main d’oeuvre pas chère car pas qualifiée.

http://www.chinadaily.com.cn/china/2010-08/07/content_11113982.htm

 

Chantier de démolition à Zhengzhou, Henan

 

 





Le Yunnan (4): Shilin, Jiangshui et Yuanyuang

4 11 2010

 

Me voila donc de retour sur Kunming, je récupère mon colloc et nous voila en route pour le sud de la Region. Notre premier arrêt n’est qu’à quelques kilometres de la capitale:

 

Shilin

Shilin est une curiosité géologique, à l’origine un tremblement de terre à cassé un plateau rocheux et ensuite l’érosion à formé ces pics assez particuliers qui ressemblent à une épaisse forêt dans laquelle on se perd très facilement. La principale attraction pour les étrangers que nous sommes sont les groupes de touristes chinois! Ils arrivent par cars entiers, coiffés d’un bob de couleur vive pour être reconnaissable et suivent en mitraillant avec des appareils photos à 1 000 Euros tout ce que le guide leur montre. Il lui faut beaucoup d’imagination à ce dernier. En effet, dans ce genre de lieux leur rôle consiste à décrire ce que l’on voit (ou pas): telle pierre fait penser à un bouddha en méditation, telle autre à une montagne sous la neige, celle-ci à un chien, celle-là à un dragon poursuivant un cerf…  Heureusement que l’on vous le dit parce que honnêtement voir tant de chose dans des stalagmites géantes n’est pas à la portée du premier venu, fut-il apprenti poète… Une petite histoire: pour aller à Shilin, nous avons pris un taxi, la conductrice, sympathique trouvant que le billet d’entré est bien trop cher (et en effet, 170 yuans c’est pas donné) nous a présenté, sans que nous ne lui ayons demandé, un gardien qui nous a vendu des billets pour 50 yuans issus d’une souche égarée.

Nous continuons notre chemin vers le sud en passant par Jianshui, une ville ancienne beaucoup plus typique que celles du nord. Cette fois pas de touristes étrangers, personne ne parle anglais. Joli marchés colorés où l’on trouve des pains de sucre de canne, du tabac et des pipes à eau à profusion, quelque chose qui ressemble bigrement à du jambon sec mais qui hélas n’en est pas (je suis en manque…) et, plus exotique, du chien, des vers vivant dans les bambous (très bon) et des nids de frelon à griller…

Prochaine étape, les rizières de Yuanyuang qui se méritent après deux heures de car sur une route pleine d’ornières le long du fleuve rouge.

 

Le fleuve rouge vu du ciel.

Yuanyuang est situé sur le territoire des Hani. Ce peuple à sculpté la montagne pendant des siècles créant des terrasses alimentées par un système d’irrigation compliqué. Encore plus beau l’hiver lorsque les rizières sont gorgées d’eau le paysage n’en reste pas moins magnifique. Nous nous sommes promenés dans les villages encore préservés du tourisme de masse, compte rendu en photos:

Bientot suite et fin de notre periple, le Xishuangbanna.

Terrasses de Yuanyuang

Le labour

Terrasses de Yuanyuang

La guerre des boutons version chinoise

Chasseur a Yuanyuang